Développement PME (DPME), en route vers une organisation libérée !

Performance et bien-être au travail, quel est le secret de réussite de DPME ?

Nous cherchons tous le bonheur. Et puisque, nous passons une grande partie de notre temps au travail, pourquoi ne pas être plus heureux au travail ?

Chez DPME, les décisions sont, désormais, prises en petits groupes et cela fonctionne !

L’entreprise est en croissance et les collaborateurs se disent plus heureux.  Cette absence de hiérarchie favorise leur autonomie et leur responsabilisation, mais aussi, leur implication dans les missions de l’entreprise. Ils ont fait le choix d’un mode de gestion appelé « Entreprise libérée » ou « Travail auto-organisé » où chacun devient acteur.

Qui est DPME ?

Développement PME (DPME) est une organisation sans but lucratif qui contribue à l’essor économique de la région de la Chaudière-Appalaches. Leur mandat est d’offrir des services personnalisés, à un coût accessible, afin de sensibiliser et d’accompagner les entreprises manufacturières dans l’implantation de meilleures pratiques d’affaires.

logo dpme.png

Plaisir et travail vont-ils de paire ?

Selon l’étude GALLUP au niveau mondial, le pourcentage de salariés engagés, c'est-à-dire se levant le matin heureux d’aller travailler, est de 11%. Les salariés désengagés c’est-à-dire venant chercher leur salaire sans prendre d’initiatives, représentent 61%. Enfin, les désengagés, sont tellement malheureux qu’ils viennent au travail chaque jour pour démontrer leur malheur et saboter le travail ou le moral des autres.

Il faut garder à l’esprit que la première raison qui nous pousse à travailler est celle de gagner de l’argent pour répondre à nos besoins primaires, mais aussi pour créer du lien social.

Un salarié heureux est 33% plus productif et 55% plus créatif
— Source Gallup

Le plaisir au travail reste encore secondaire dans de nombreuses cultures et le Québec n’y fait pas exception. Pourtant, il est prouvé qu’un salarié heureux est 33% plus productif et 55% plus créatif. La performance et le plaisir s’autoalimentent. A contrario, la productivité d’un salarié malheureux serait 10 % inférieure à la moyenne. Et on sait, aujourd’hui, que moins d’un salarié sur deux admet se sentir bien dans son travail.

Comment sortir de ce cercle vicieux ? Existe-t-il une recette magique qui permettrait d’instaurer un cercle vertueux entre performance et plaisir?

Selon une enquête réalisée par Deloitte en 2016 au Canada, 77% des répondants de tous les niveaux estiment que la capacité de leur organisation à offrir des programmes de leadership adapté à la génération Y est faible.

Il faut s’éloigner des structures hiérarchiques et traditionnelles qui confient le leadership à un nombre de personnes relativement restreint.

L’importance de l’environnement de travail

Le premier réflexe est de considérer que pour rendre les salariés plus heureux, il convient d’augmenter leur salaire. C’est bien connu, même s’il y contribue, l’argent ne fait pas le bonheur. Une augmentation de salaire ne suffit pas à rendre heureux, ni à fidéliser un collaborateur. L’effet est limité dans le temps et n’a d’effet qu’à court terme.

Des entreprises choisissent plutôt d’améliorer l’environnement de travail. Si les cafétérias, baby-foot, tables de ping-pong ou salles de sport sont certes appréciés, encore faut-il que cela soit le souhait des collaborateurs et non celui d’une direction ou d’un service RH, juste pour être dans la tendance. D’autres entreprises tablent sur la nomination d’un Chief Happiness Officer (CHO) en charge de veiller au bonheur de chacun en entreprise.

Faire le choix d’un management humain

Comme le disait Gandhi, on ne peut pas changer le monde sans commencer par se changer soi-même. Mais cette remise en cause n’est pas si évidente puisqu’elle relève en grande partie de nos émotions et de notre égo qu’il faut savoir mettre de côté.

Bien sûr, instaurer le concept de l’entreprise libérée n’a pas été si simple à mettre en place chez DPME. Dans certains cas, des messages ont pu être difficiles à entendre et à accepter ! Nous sommes tous formatés depuis notre entrée dans le monde du travail à avoir un supérieur qui nous dit quoi faire et comment le faire. Il faut donc se déprogrammer, se questionner et redonner du sens à ce que l’on fait chaque jour! Mais la confiance, la persévérance et la bienveillance de Daniel Voyer et de Roselyne Guillemette est la clé du succès de la transformation actuelle de leur organisation. Ils ont fait le choix d’un management humain où les collaborateurs sont au cœur du développement de l’entreprise. Nous avons tous des responsabilités et des compétences différentes. L’accepter permet de souligner l’importance de la collaboration et l’intelligence collective, et d’en tirer tous les bénéfices, notamment pour mieux desservir nos « VRAIS PATRONS », nos clients.

Après seulement quelques mois, voici quelques commentaires partagés par les collaborateurs de DPME :

Dans mon travail quotidien, je suis plus autonome, on me fait plus confiance dans les domaines pour lesquels je suis pleinement compétente. J’ai besoin de faire moins faire valider, vérifier, approuver, mon travail. On s’organise en équipe pour distribuer le travail.
Belle marque de confiance de l’organisation de nous donner plus de marge de manœuvre dans certaines décisions. Cela accélère aussi certains dossiers le fait de travailler en équipe et prendre des décisions
Les avantages dont tout le monde bénéficie (collaborateur, organisation et nos clients) :
- La possibilité de prendre des décisions plus rapidement (décisions qui sont par exemple déjà budgété ou dont nous savons qu’elle fait du sens pour l’organisation)
- Réduire des suivis ou rencontre avec notre directeur attitré. Si j’ai un suivi important à faire, la direction va le savoir de toute façon
- Moins avoir l’impression de surveillance de la part de la direction
- Mais surtout, une écoute vraiment plus grande de la part de la direction
Dans le quotidien, on ressent une plus grande liberté d’agir, être créatif et prendre des décisions. On sait que nous sommes tous responsable de la pérennité de l’entreprise et la communication se fait naturellement.
L’équipe échange davantage via le système de communication Google, texto et mail que face à face, mais l’option vidéo est toujours disponible. La gestion du temps est optimisé dû aux déplacements qui sont réduit.
Le mode Agile apporte une qualité de vie optimale car la gestion du temps et des tâches est entre les mains des employés; les pertes de temps sont minces et permet de réaliser nos tâches efficacement tout en jonglant avec les autres priorités de la vie. Gérer ses propres horaires selon des paramètres de tâches claires et souples, la balance Vie-Travail-Loisir s’en retrouve bonifiée.
Le mode agile nous donne la possibilité d’élargir nos compétences à travers toute l’équipe.
Cela nous permet aussi d’avoir une autonomie complète dans notre travail et même de prendre de l’initiative dans certains projets de l’équipe. Implication plus présente avec les autres membres de l’équipe
Depuis que notre équipe est passée en mode Agile, cela me permet d’être encore plus autonome et de participer à l’élaboration de certains projets. Le mode Agile est sans contredit une des meilleures façons d’être polyvalente au sein d’équipe de travail.
Beaucoup plus d’autonomie, plus de pouvoir décisionnel dans ses dossiers, plus de liberté dans son travail. Ça apporte aussi plus de proximité avec la direction.
Le mode agile a permis d’éliminer des procédures administratives et d’être plus centré sur l’action. Ce mode agile m’a permis d’apporter ma créativité et d’avoir plus d’initiative. La communication avec la direction a été améliorée puisqu’il y a moins d’intermédiaire. Il reste encore du travail pour assurer une harmonie dans la communication d’équipe en raison des différences dans les styles de communication et les expériences passées. Le mode agile permet par contre de mieux se rapprocher de nos collègues pour la gestion des mandats et surtout les prises de décisions, puisque nous sommes moins dans un mode de contrôle et de jugement, mais plus dans un mode de travail participatif.
Le travail d’équipe revêt une grande importance pour moi et depuis que le mode agile fût instauré chez-nous, je sens une nouvelle dynamique très positive au sein de notre équipe. Ce modèle m’aide à mieux performer car nous avons l’option de prendre des décisions en équipe et de se partager des tâches et choisir celles que nous aimons faire, et ce, dans le but d’atteindre le même objectif. Ensemble on va toujours plus loin!

Ces témoignages vous ont-ils inspirés ? 

Le bonheur au travail n’est pas si loin, mais faut-il encore avoir le courage d’y croire et d’agir!
— Les Happy-Culteur RH

Nous remercions l’équipe DPME pour la confiance qu’ils nous accordent et leur souhait de devenir une organisation inspirante.

Sabine Pouillion – Philippe Zinser, Les Happy-Culteurs RH

Génération Y : les nouvelles règles de l’engagement au travail

Vous connaissez le sketch qui a été visionné plus de 4 millions de fois sur YouTube, le “Millénial Job Interview” (entretien d’embauche, génération Y) ?

La candidate en question a 20 ans d’âge et 20/20 en amour propre… malgré son peu de compétences. Microsoft Excel, “connais pas.” Arriver au travail avant 10h45, “non merci, pas pour moi.” Elle est accro au chai latte et aux compliments (sur elle, pas sur les autres).

Égoïste, paresseux, et pire… Les clichés sur la génération Y, on les voit venir. Mais en réalité, les personnes nées entre 1980 et 2000, dits les “Millenials,” n’ont pas que leur compétences Twitter à offrir aux entreprises. (Quoique, le millénial obsédé par les réseaux sociaux, c’est un peu vrai.)

Les générations Y sont une force montante dans le monde du travail. Ils représentent plus d’un tiers de la population active en France, et jusqu’à 50% d’ici 2020 (France Info).

Nos collègues les Millenials ne ressemblent pas tout à fait à leurs parents (les baby-boomers) ni à la génération X. Ils accordent beaucoup d’importance à l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Leurs projets de carrière sont eux aussi différents de ceux de leurs aînés (eh oui, ils ont des projets eux aussi…). Ils privilégient les postes qui leur offrent des possibilités de promotion et d’avancement nets et rapides.

Dans tout cela, beaucoup de bonnes nouvelles pour les employeurs. La génération Y est surdouée en communication et en travail d’équipe. C’est, de plus, la génération avec le niveau d’éducation le plus élevé de l’histoire. Et n’oublions pas leur ceinture noire Twitter et Instagram.

Pour s’accaparer la crème de la crème des Millenials, les startups malignes tentent toutes sortes d’astuces. Dans les années 2000, Google a été un des premiers à proposer des lieux de travail aménagés comme des campus universitaires, avec des salles de sieste et des vendredis réservés aux projets personnels.

Depuis, les jeunes pousses s’efforcent de créer un environnement de travail ludique et créatif. Visitez les locaux de n’importe quelle startup de Berlin à San Francisco, vous aurez plus de chance de retrouver un babyfoot qu’une machine à fax. Les entreprises les plus cool organisent des journées d’équipe dans les “cat café” (tendance venue du Japon où on boit son café entouré de chats).

Pour la génération Y, les règles de l’engagement professionnel ne sont plus les mêmes. Mais sont-ils vraiment mobilisés par le “fun” au travail ?
La bière gratuite du jeudi et les jeans au bureau ne sont pas suffisants pour faire de vos jeunes collaborateurs des employés engagés et fidèles. En effet, la majorité des entreprises ignore l’outil essentiel pour s’assurer l’engagement des Millenials au travail : le feedback.

Génération “self”… ou génération “team” ?

Pourquoi le feedback est-il un outil de gestion indispensable pour les collaborateurs de la génération Y ? D’abord parce que c’est une génération très à cheval sur le travail d’équipe, et qu’il leur faut absolument des commentaires clairs et rapides pour faire progresser leurs projets collaboratifs.

Les Millenials sont à la fois doués et motivés pour le travail d’équipe. C’est peut-être la “génération selfie,” mais il serait tout aussi juste de les nommer “génération team.”

Issus d’une éducation privilégiant le travail en groupe, ils ne ressentent pas forcément le besoin de dépasser leurs collègues en s’accaparant les éloges. Ils sont ravis de faire partie d’une équipe : 88% des jeunes employés préfèrent les milieux de travail collaboratifs et aux milieux compétitifs (Source : Cassandra).

88% des travailleurs de la génération Y préfèrent les milieux de travail collaboratifs aux milieux compétitifs.

Cet amour du teamwork va de pair avec leur amour du feedback. Sur les réseaux sociaux, ils “likent” et commentent instantanément les photos de leurs copains. Au travail, ils souhaitent également échanger souvent et rapidement avec leurs managers et collègues.

Selon Aaron Nurick, professeur en psychologie et management à l’université de Bentley (USA), la croissance du web et des réseaux sociaux fait que les travailleurs de la génération Y “recherchent la communication personnelle et les rapports authentiques, en partie parce que ceux-ci se font rare à l’époque actuelle.” Pour les Millenials, donc, communication et partage sont l’ingrédient numéro un de l’engagement.

Connectivité adaptée

C’est également une évolution du style de travail qui fait que les jeunes employés recherchent le partage et l’échange authentique avec leurs collaborateurs. Souplesse, efficacité et connectivité sont leurs mots d’ordre.

Les employeurs proposant un régime de travail souple, adapté aux préférences des Millenials, auront un avantage important par rapport à leurs concurrents, d’autant plus s’ils font appel aux applis et technologies de pointe.

La technologie connectée est indispensable pour booster la productivité et l’engagement chez les Millenials. En effet, les employés nés après 1980 ne voient rien d’extraordinaire au fait d’être toujours connectés, au bureau comme à la maison. Aux USA, plus de 96% des Millenials possèdent un smartphone (Source : Nielsen) et 89% lisent régulièrement leurs mails professionnels en dehors du bureau (Source : Bentley University), avec un taux de pénétration des smartphones semblable à celui de la France.

Pour la génération Y, il tout à fait normal d’utiliser une appli pour commander des sushis ou des vêtements, au même titre que le travail et les échanges virtuels : Slack, Asana, création de Google Doc collaboratif…

Leur mode de travail intègre pleinement la technologie, et s’ils accordent néanmoins une grande valeur au contact direct avec leurs collaborateurs, ils s’appuient tout naturellement sur la facilité et l’immédiateté des applis et autres outils connectés.

Les Millenials souhaitent bénéficier d’un mode de travail souple, avec la possibilité d’intégrer des horaires flexibles, quitte à faire du télétravail un ou plusieurs jours par semaine… des adaptations rendues possible par la technologie, restant en contact avec des réunions à distance sur Skype.

Cela ressemble un peu, voire beaucoup au mode de travail des freelances. Ainsi, avec plus de feedback dans les deux sens — pour écouter vos collaborateurs et les mettre sur le bon chemin — vous trouverez le meilleur moyen de les encadrer et de les accompagner efficacement dans leur travail.

Et le petit plus, c’est que, contrairement à leurs ainés, les Millenials maîtrisent déjà la plupart des technologies qu’il leur faut pour travailler connectés au moment où ils commencent leur premier emploi.

Chercher le pourquoi

Les Millenials cherchent avant tout à se sentir investis au travail. Pourtant, seuls 29% d’entre eux se sentent réellement engagés (Source : Gallup). C’est la génération “WHY” : ils ont besoin d’être motivés et de comprendre le pourquoi de leur travail au jour-le-jour.

Seuls 29% d’entre eux se sentent réellement engagés
— Source Gallup

En effet, les Millenials accordent énormément d’importance aux valeurs de l’entreprise. Le salaire reste important, aux États-Unis par exemple, où beaucoup de Millenials ont déjà des dettes importantes avant de compléter leurs études. Cependant, le salaire compte moins que l’éthique d’entreprise, que 95% d’entre eux jugent “très important” dans leur recherche d’emploi (Source : Bentley University). Peut-être parce que c’est la génération qui a vécu (très) jeune la crise économique de 2007, “Occupy Wall Street”, et la remise en question du business sans scrupules…

Gare aux managers qui ne seraient pas à leur écoute. Il leur faut une communication authentique et avant tout une mission commune pour se sentir pleinement investis dans leur travail.

Avant tout, les Millenials veulent se faire entendre, à l’échelle de l’entreprise, voire à l’échelle mondiale. Ils privilégient les emplois et les entreprises ayant un impact positif sur le monde. L’idéal, pour eux, c’est de trouver un poste qui leur offre la possibilité de développer leurs valeurs, leurs aptitudes, et de mettre en œuvre leur créativité et leur sens de la responsabilité.

50% boss, 50% coach : manager les Millenials

Plus que tout autre génération de travailleurs, les Millenials brouillent les limites entre vie privée et professionnelle. Leur souplesse et leur connectivité font partie d’une évolution globale dans le mode de travail.

Les employés de la génération Y possèdent en abondance créativité, compétences techniques et esprit d’équipe. Pour tirer parti de leurs talents, misez sur les formations, la gestion active et le respect mutuel, en leur donnant la parole et en les écoutant réellement.

Engagés, impliqués, ils sont prêts à se donner à fond pour le succès de leur entreprise. Mais ils ont un besoin fondamental de travailler leur “self-développent,” pour continuer à évoluer sur le plan personnel et professionnel.

Pour eux, le manager idéal, c’est un peu Kris Jenner (la maman manager des Kardashian). 50% boss, 50% coach. Une autorité non autoritaire, ouverte et impliquée pour eux.

Mais attention, les Millenials sont allergiques à la micro gestion. Entre directivité et liberté, vous trouverez le juste milieu grâce à des objectifs quantifiables et une communication authentique et fréquente au sein de votre équipe.

L’engagement, d’eux à nous

Quand ils trouvent “le bon” poste, les Millenials deviennent vite des employés fidèles : selon une étude de Kopertynska and Kmiotek, ils resteraient plus longtemps avec une même entreprise que leurs aînés, mais “seulement quand les conditions de travail et le travail lui-même leur conviennent… Les employeurs devront revoir leur stratégie pour motiver [les Millenials] et susciter leur engagement.”

Pour la génération Y donc, l’engagement va dans les deux sens, de l’employeur à l’employé et vice versa.

Guidés par un but commun et une communication ouverte et fréquente, les Millenials sont prêts à s’épanouir au bureau. Avec où sans baby foot.

Article de Christophe, partenaire ZestMeUp.

Gestion de vos priorités de vie et objectifs professionnels

Vous souhaitez être heureux?

Mais savez-vous ce qui vous rend réellement heureux?

Bannière Patrimoine RH 2.png

Beaucoup de personnes rêvent de gagner au loto! Mais peu joue! Nous pouvons donc dire sans nous tromper, qu'elles ont raison! Elles rêvent... Peut-être que celles qui jouent aussi...Mais, elles ont 100% plus de chance, malgré tout!

Et bien pour le bonheur, c'est un peu pareil!

Tout le monde veut-être heureux, mais combien d'entre-nous ont pris le temps de réfléchir à ce qui va concrètement les rendre heureux et contribuer à un bonheur durable?

Que vous soyez convaincu ou pas de la puissance de la visualisation, une chose est certaine, impossible d'atteindre un objectif sans le déterminer!

Connaissez-vous la fable si populaire intitulée "les gros cailloux" que nous avons rebaptisé "nos galets"

L'histoire

Lors d’un séminaire aux Etats-Unis, à la célèbre université de Harvard, un vieux professeur de philosophie fut sollicité pour tenir une conférence devant les plus hauts dirigeants de la planète.

Le thème en était le temps.

Ces hommes et ces femmes responsables du destin du monde étant très occupés, le professeur ne disposait que d’une heure pour dispenser son enseignement. Il se présenta devant cette illustre assemblée et la salua d’un sourire. Il scruta les visages lentement, un par un, puis prit la parole d’une voix douce qui contrastait avec l’attitude surmenée de son auditoire. Ses gestes posés et lents étaient autant d’inclinations à la sérénité.

Il se pencha et saisit, sous la table derrière laquelle il se tenait, un grand pot en verre transparent qu’il plaça avec précaution devant lui. Ensuite, il sortit, toujours de sous son bureau, une douzaine de galets gros comme des oranges, et les déposa un par un dans le récipient. Lorsque celui-ci fut rempli et qu’il fut impossible d’y ajouter un seul caillou, il leva doucement les yeux vers l’assistance et demanda :

 "le pot est-il plein ?"

Tous répondirent :

 "Oui."

Il ménagea son effet et reprit :

 "Vraiment ?"

Il s’inclina à nouveau et prit sous le pupitre un sac de graviers qu’il versa sur les galets. Il secoua légèrement le récipient. Et les graviers s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond.

Le professeur regarda son auditoire et demanda :

 "Le pot est-il plein, à présent?"

L’assemblée, perplexe, hésitait à répondre, lorsque quelqu’un lança :

 "Probablement pas !"

"Bien" opina le sage.

Toujours avec infiniment de précautions, il extirpa de sous son pupitre un seau de sable dont il vida le contenu sur les pierres. Le sable s’insinua entre les cailloux et les graviers.

Une nouvelle fois, il interrogea :

 "Le pot est-il plein ?"

"Non !" assénèrent les spectateurs.

Et comme chacun s’y attendait, il prit un pichet rempli d’eau qu’il déversa jusqu’à remplir complètement le vase initial.

 "Cette fois, dit-il, je crois que le pot est plein."

Et chacun acquiesça.

 "Quelle grande vérité nous enseigne cette expérience ?"

Songeant au thème du cours, la gestion du temps, l’un des dirigeants se risqua à répondre :

"Vous avez voulu nous démontrer que le temps est compressible et que même lorsque notre agenda est surchargé, il est toujours possible d’y ajouter des rendez-vous supplémentaires." 

Le maître sourit.

"La grande vérité que nous enseigne cette expérience est que si je n’avais pas mis les gros cailloux en premier dans le pot, je n’aurais pas pu les y faire entrer tous, ensuite."

Un profond silence accueillit ses paroles. Chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos, sans toutefois en comprendre le sens.

Alors, prenez le temps de définir les galets de votre vie!

"Quels sont les galets de votre vie? reprit le maître. Quelles sont vos priorités absolues? En un mot, l’essentiel de votre existence? Votre famille? Votre santé? Vos amis? Réaliser vos rêves? Vous instruire? Défendre une cause? Prendre le temps? Etre heureux?

La leçon à tirer de cette expérience est qu’il faut toujours privilégier l’essentiel, sinon nous risquons de passer à côté de notre existence. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), notre vie n’ira pas à l’essentiel !

L’assemblée écoutait en silence ces phrases pleines de sagesse.

Signets - Vos galets 1.2.jpg

 " Alors, ajouta le vieux professeur, posez-vous chaque jour la question : quels sont les gros cailloux de ma vie ? Et placez-les en priorité dans votre pot. "

Et vous, quels sont les galets de votre vie? Ont-ils votre priorité?

N'oubliez pas vos objectifs de vie professionnels!

Posez-vous simplement ces 2 questions : Que voulez-vous réaliser? Qu'aimeriez-vous que les personnes avec qui vous travaillez disent de vous après votre départ? Personne agréable, serviable, engagée, positive,... Alors, agissez pour cela!

Ecrivez-les et faites-en des objectifs!

Au plaisir de vous offrir les vôtres.

Sabine et Philippe, les Happy-Culteurs RH

Sûrement un des pires métiers... pourtant l’engagement des employés est incroyablement fort? Pourquoi?

Attention, si vous êtes allergique à la confiance, à l’enthousiasme, au bonheur, à la croyance que l’humain est bon, cet article peut en contenir quelques traces.

Vous vous plaigniez parfois de votre job?

Vous pensez ne pas être payé à la juste valeur de celui-ci? Votre emploi n’est pas suffisamment reconnu? Où vous n’avez pas assez de reconnaissance de vos clients?

Vous pensez que votre organisation n'est pas assez compétitive pour recruter les meilleurs?

Vous pensez que les conditions que vous offrez à vos futures recrues ou employés ne sont pas assez « généreuses » (salaire, avantages, temps plein, télétravail, assurances collectives, bonis, primes, 5@7, etc) et que c’est pour cela qu’ils ne viennent pas ou ne restent pas?

Après la lecture de cet article, vous regarderez surement les choses autrement!

Vous êtes un chef d’entreprise, un gestionnaire « Manager », un recruteur, et vous vous demandez comment attirer, fidéliser et mobiliser vos employés? Que vous soyez dans les technologies de l’information (TI), dans le domaine industriel, manufacturier ou bien dans la prestation de service…C’est tout aussi compliqué de recruter! Alors, que dire de ce métier…

Comment convaincre des candidats d’accepter un emploi saisonnier, en dehors d’une grande ville, sans tous les avantages sociaux, tout en étant l’un des métiers les moins « sexy » au monde?

Vous vous dites certainement :

MISSION IMPOSSIBLE!

Et bien, découvrez comment une entreprise Québécoise faisant face à toutes les contraintes ci-dessus sait recruter et mobiliser ses collaborateurs à répondre …

Aux vrais « besoins » de leurs clients!

Vous êtes septique?

Attendez de lire la suite!

Je vous assure un vrai job de merde!
1ENVIRO5

Bienvenue dans l’entreprise Enviro5, spécialiste en récupération et traitement des fosses septiques résidentielles, commerciales, municipales, agricoles depuis plus de 40 années dans la région de Roxton Pond! Entreprise d’environ 90 employés.

Les dirigeants de cette entreprise, Isabelle Valcourt et Frédéric Côté, sont des gens passionnés qui aiment leurs « Employés » collaborateurs et pour qui le bien-être est primordial!

Cela ne peut pas être un emploi de merde, sur toute la ligne!

Lors de notre conférence « Chef, écoutez-moi! » sur le management par la confiance (concept de l’entreprise libérée), nous avons rencontré Isabelle.

Quelques semaines plus tard, lorsque nous faisons la connaissance de son conjoint Frédéric, nous sommes certains qu’ils partagent, tous deux, la même philosophie que nous.

Les employés sont bons et nous devons leur faire entièrement confiance !

Ils nous parlent alors de plaisir, bonheur, sentiment d’appartenance, sentiment de fierté, de respect de l’humain et de l’environnement, comme objectif de croissance! Waow!! Nous sommes loin, très loin des mots rendement, productivité, contrôle, etc.

Le plaisir, le bonheur, sentiment d’appartenance, sentiment de fierté, de respect de l’humain et de l’environnement, comme objectif de croissance...
— Isabelle et Frédéric (Enviro5)
équipe isabelle.jpg

Soyez rassurés, cette entreprise à aussi l’objectif de rester performante, rentable et pour cela elle peut faire confiance à Jocelyn Brien qui est en charge des finances! Mais ils sont convaincus qu’en travaillant sur le bonheur des employés, l’intelligence collective et la confiance, le reste suivra!

Leur objectif est d’offrir à leurs collaborateurs, le meilleur ENVIROnnement pour travailler. Ils souhaitent que tous puissent concrètement agir et prendre les meilleures décisions, au meilleur moment pour servir les vrais patrons de cette organisation, LEURS CLIENTS!

 Ils décident donc de transformer leur organisation pour en faire une entreprise libérée, afin de contribuer à l’épanouissement de chacun.

Culture de la transparence et de la confiance

Frédéric n’a pas perdu de temps pour se mettre en action et montrer l’exemple! Lors de notre première intervention, il a partagé à ses employés sa vision d’entreprise et l’une de ses inquiétudes…

Comme il nous l’a dit :

Je me suis jeté à l’eau sans trop réfléchir si je devais ou pas partager certaines choses…cela faisait plusieurs jours que je dormais moins bien. 
— Frédéric

Sa problématique est que l’entreprise doit prochainement soumissionner sur un appel d’offre important pour maintenir les emplois de tous! Il sait aussi qu’un appel d’offre est souvent synonyme de choix administratifs! Alors que leur entreprise souhaite devenir contributeur d’innovation dans le domaine de l’environnement. Alors, comment se démarquer et faire reconnaître leurs réelles expertises?

Je suis certain que tous ensemble, nous serons bien meilleurs qu’un simple comité de direction, alors n’hésitez pas si vous avez des propositions! 
— Frédéric

Le remue-méninge était lancé!

La grande majorité des employés ont proposé des idées et ont souhaité participer concrètement à la réussite de ce défi. Cette transparence n’a pas entrainé de l’inquiétude, mais de l’engagement des collaborateurs à vouloir réussir ensemble.

L’aventure continue et nous sommes certains qu’avec l’enthousiasme de tous les acteurs, cette organisation deviendra une référence en management!

Vous souhaitez en savoir plus sur cette belle aventure, suivez-nous sur les réseaux sociaux!

Nous sommes chanceux!

Tous les jours, nous nous disons que nous avons une chance inouïe de rencontrer des gens comme Isabelle et Frédéric. Nous faisons le plus beau métier du monde, en instaurant la culture du bonheur et de la confiance dans les entreprises. Nous espérons aussi pouvoir contribuer à notre niveau au bien-être des personnes au travail et à un monde meilleur!

Les Happy-Culteurs RH – Sabine Pouillion et Philippe Zinser