Nous pouvons être fiers!

Taux de chômage de 4 % dans notre belle région de la Capitale-Nationale en avril! Plus de 5000 offres d’emploi sur le site d’Emploi-Québec! Que de bonnes nouvelles! (source Le soleil du 15 mai 2016)

Patrimoine RH - La réussite est portée par nos collaborateurs

Mais n’oublions pas que tout mur au soleil a un côté à l’ombre :

  • Les candidats sont de plus en plus rares;

  • Les meilleurs collaborateurs sont de plus en plus sollicités par vos compétiteurs;

  • Les opportunités sont nombreuses (marché de candidats);

  • 9 salariés sur 10 se disent ouverts à de nouvelles opportunités (en recherche active ou passive) selon l’enquête : Bonheur, plaisir et engagement au travail.

L’entreprise d’aujourd’hui, si elle veut être encore présente demain, doit être proactive et stratégique dans l’attraction de ses futurs collaborateurs, mais aussi dans leur intégration, leur évaluation, leur mobilisation… Et pour cela, elle doit absolument adopter de réelles pratiques de rétention et de fidélisation!

Il est temps d’instaurer le plaisir au travail!

Philippe Zinser

Patrimoine-Rh

« Faut qu’ça cesse! » N°3

Faut qu'ça cesse - L'engagement des employés.

La série de onze articles « Faut qu’ça cesse! » vous surprendra sûrement par son contenu et son style d’écriture, mais elle vous permettra surtout d’avoir du recul sur nos pratiques de gestion RH un peu « vieillottes » et parfois risibles, mais malheureusement tirées de faits bien réels. Serions-nous devenus fous?

L’engagement de ses employés

Aucun employé ni gestionnaire ne se lève le matin en se disant « J’espère que je vais avoir une mauvaise journée! », alors pourquoi certains perdent-ils leur engagement en chemin?

Tout comme la motivation, je suis convaincu que l’engagement d’une personne par rapport à une autre vient d’elle-même, c’est intrinsèque. Cela étant dit, certaines actions dans l’environnement du collaborateur peuvent, au fil du temps, venir baisser l’intensité de la flamme, voire l’éteindre complètement.

Voici quelques exemples d’actes portant grandement atteinte à l’engagement des collaborateurs dans leur quotidien. Pour les personnes qui me connaissent bien, il n’y aura pas de surprise. Pour les autres, je n’ai pas de discours mielleux pour plaire ni de propos déplacés pour déplaire, mais si l’on veut améliorer la qualité au sein d’une organisation, il faut être capable de se dire les vraies choses!

Le premier frein à l’engagement et le plus important « je sens que je ne vais pas me faire que des amis aujourd’hui » sont certains gestionnaires. Je sais que l’art est difficile et que la critique est facile, mais un dicton très répandu sur les réseaux sociaux dit : « Les employés ne quittent pas les entreprises, ils quittent leurs gestionnaires ».

Je vous le confirme, une très grande majorité des personnes que j’ai rencontrées dans ma carrière, ont quitté des entreprises qu’elles aimaient vraiment (services, produits, etc.), mais elles étouffaient sous la pression de gestionnaires voulant garder le pouvoir. Le pire de tout c’est qu’il s’agit souvent des meilleurs collaborateurs, ceux qui ont le souhait d’améliorer l’entreprise, ceux qui sont fiers d’y travailler et dont les idées fusent et la créativité est débordante, en d’autres termes, des employés engagés qui donnent du sens à leur travail.

Les motifs les plus fréquents :

· Aucune reconnaissance (parfois, un simple « merci » sincère fait toute la différence);

· Un compliment accompagné des mots « … mais tu peux faire encore mieux… », « Ton collègue en a fait plus » ou « Il reste encore beaucoup de chemin… »;

·  Peu ou pas de formation offerte;

· Une rémunération figée, car « tout le monde à ce poste reçoit la même rémunération; nous sommes égalitaires »;

· Demander de la flexibilité à ses employés, alors qu’on n’est pas prêt à en donner;

· Un mauvais partage des tâches;

· Le non-respect de ses engagements;

· Peu de défis proposés;

· Le manque de confiance;

· Ne pas gérer la mauvaise ambiance interne (politique de l’autruche);

· Ne pas rendre à César ce qui lui appartient.

Quelles sont les solutions à ce mode de management?

« Ce qui ne se mesure pas ne s’améliore pas », il est donc important d’avoir des indicateurs quant à la rétention et à la fidélisation du personnel. C’est pourquoi tous les employés qui quittent une organisation doivent au minimum être rencontrés et si possible, par une personne autre que le gestionnaire (sans lui, bien sûr). Ce gestionnaire doit être très ouvert (à l’écoute de l’employé et sans jugement), car si nous lui montrons une réelle bienveillance malgré le fait qu’il quitte l’entreprise, il nous apprendra sûrement des choses qui feront grandir l’entreprise pour l’avenir.

Dernier point : une grande majorité des gestionnaires qui agissent de la sorte sont très souvent d’excellents professionnels qui ont gravi les échelons de l’entreprise, les uns après les autres, au fil des ans, mais qui n’ont pas reçu de formation ou d’accompagnement en gestion des relations humaines, il faudrait y penser!

Si vous souhaitez en apprendre davantage, consultez le rapport sur Le bonheur, plaisir et engagement au travail, plus particulièrement la page 36, ou encore cet article, qui est une traduction de l’étude Gallup sur l’engagement des salariés réalisée en 2011-2012.

Au plaisir de lire vos commentaires.

Revoir les derniers articles :

L’attraction des candidats « trop formés».

L’intégration d’une nouvelle ressource.

Les prochains articles porteront sur l’égalité, l’autonomie, la confiance, l’évaluation, la promotion, le changement (le vrai), les références professionnelles et la séparation professionnelle.

Petite vidéo pour le plaisir de rire (voir les chefaillons).

Philippe Zinser

Agitateur d'idées

« Faut qu’ça cesse! » N°1 - L’attraction des meilleurs talents ou presque…

La série de onze articles « Faut qu’ça cesse! » vous surprendra sûrement par son contenu et son style d’écriture, mais elle vous permettra surtout d’avoir du recul sur nos pratiques de gestion RH un peu « vieillottes » et parfois risibles, mais malheureusement tirées de faits bien réels. Serions-nous devenus fous?

Cette série commence logiquement par le début, soit le recrutement ou l’attraction des meilleurs talents ou presque…

Saviez-vous qu’après des années à rabâcher à nos jeunes qu’ils doivent faire des études pour être « sûrs » d’avoir un bon métier, ils l’ont fait? En effet, jamais les jeunes n’ont été aussi bien formés et diplômés, félicitations!

Pour les remercier de leurs efforts, nous leur disons « Désolés, vous êtes trop qualifié pour le poste, nous ne pouvons retenir votre candidature ». Non, non, ce n’est pas une blague, même si certains humoristes pourraient en faire un spectacle. Malheureusement, c’est la triste vérité au point que de plus en plus de personnes à la recherche d’un nouveau défi ne mentionnent plus toutes leurs études ou diplômes pour enfin avoir un emploi. Incroyable!

Mais où est passé notre sens de la logique?

Posez cette question à un enfant de huit ans : « Pour le même montant, souhaites-tu obtenir cette petite voiture ou l’autre, plus belle et plus grande? » Je vous laisse imaginer la suite, il n’y réfléchit même pas, c’est normal, il suit la logique!

Un dicton québécois dit « trop fort ne casse pas », pourrait-il s'appliquer aux RH?

Et les personnes autodidactes, qu’en faisons-nous ?

Alors la prochaine fois que nous serons recrutés, devrions-nous penser « Je ne devrais pas être le candidat le plus diplômé, car eux ne sont pas retenus »?

Cela mérite réflexion.

Et vous, cher lecteur devant votre ordinateur, tablette ou téléphone intelligent, qu’en pensez-vous?

Au plaisir de lire vos commentaires.

Les prochains articles porteront sur l’intégration, l’engagement, l’égalité, l’autonomie, la confiance, l’évaluation, la promotion, le changement (le vrai), les références professionnelles et la séparation professionnelle.

Philippe Zinser

Agitateur d'idées

« Faut qu’ça cesse! » N°2

La série de onze articles « Faut qu’ça cesse! » vous surprendra sûrement par son contenu et son style d’écriture, mais elle vous permettra surtout d’avoir du recul sur nos pratiques de gestion RH un peu « vieillottes » et parfois risibles, mais malheureusement tirées de faits bien réels. Serions-nous devenus fous?

Dans le dernier article, nous avons dressé la table, voici maintenant l’entrée.

L’intégration d’une nouvelle ressource.

Nous avons retenu la nouvelle ressource en nous fondant sur plus de 60 % de ce qu’elle est comme personne, notamment, son savoir savoir-être (en d’autres mots, son savoir-faire relationnel), sa personnalité, ce qu’elle dégage et ce qu’elle apportera de nouveau à l’organisation.

Pourtant, dès les premiers jours, nous essaierons tranquillement, mais sûrement, de la faire rentrer dans le moule de l’entreprise. Elle devra changer, ne plus être la personne qui nous a attirés lorsqu’elle ne faisait pas encore partie de l’entreprise.

Nous appelons cela l’adaptation.

Ainsi, elle devra rejoindre les rangs afin de correspondre à ce que l’entreprise voudrait qu’elle soit! Elle perdra donc peu à peu sa saveur, son authenticité, sa différence et sa créativité.

L’entreprise l’édulcorera maintenant pour peut-être lui reprocher dans quelques mois ou années d’être sans idée, mais cela fera l’objet d’un prochain article.

Deux types de conséquences peuvent s’ensuivre pour la ressource qui ne souhaite pas changer ce qu’elle est fondamentalement, à savoir : se voir cataloguée comme employé rebel et effronté ou encore quitter l’entreprise, de façon volontaire ou non, mais avec beaucoup d’amertume!

Quel dommage et surtout, quel immense gâchis pour tout le monde!

A force de vouloir faire rentrer ses employés dans le moule, on en fait parfois des tartes!

Cela mérite réflexion.

Et vous, cher lecteur devant votre ordinateur, tablette ou téléphone intelligent, qu’en pensez-vous?

Au plaisir de lire vos commentaires.

Revoir le dernier article sur l’attraction des candidats « trop formés».

Les prochains articles porteront sur l’engagement, l’égalité, l’autonomie, la confiance, l’évaluation, la promotion, le changement (le vrai), les références professionnelles et la séparation professionnelle.

Philippe

Agitateur d'idées

CONFÉRENCE SUR LE PLAISIR, BONHEUR ET L'ENGAGEMENT.

Le bonheur au travail, mod’emploi!

Comment apprivoiser le bonheur pour le faire rentrer durablement dans sa vie et dans l’entreprise ?

Très peu de personnes associent le mot bonheur à celui de travail et pourtant, il est fondamental d’introduire celui-ci dans la plus grande l’activité de notre vie pour performer et se démarquer.

Cette conférence-débat apportera à l’ensemble des participants tous les mécanismes qui permettent d’avoir du plaisir, d’être heureux (notion du bonheur) dans leur quotidien.

Cette rencontre a pour objectif de faire prendre conscience que le bonheur, le plaisir, la joie n’ont rien à voir avec la chance, le hasard ou encore les bons numéros du loto!

Seulement 10% de notre bonheur vient d’éléments extérieurs!

Offrez-vous un bon moment de bonheur et de réflexion avec cette conférence qui peut-être organisée lors d’une journée des employés, déjeuner interne, 5 à 7 ou encore tout simplement par pur plaisir de se faire plaisir!

Oser le plaisir au travail!

Axée sur l’humour, elle n’en est pas moins riche d’enseignement et de réflexion personnelle.

Le grand philosophe Spinoza à dit " si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui votre bonne humeur".

 

Enquête sur le bonheur, plaisir et engagement au travail - Happiness, Pleasure and Commitment at Work.

Participez à la plus grande enquête jamais réalisée sur le Bonheur, plaisir et engagement au travail Ce sondage est mené auprès de plus de 10 000 participants. Join the largest survey ever on Happiness, Pleasure and Commitment at Work. This survey was completed by more than 10 000 participants