Les écrans verts, une entreprise qui mise sur la confiance et l'intelligence collective... pour changer le monde!

Patrimoine-RH - formation en espagnol - entreprise libérée

Devenir une entreprise collaborative, plus humaine demande du courage, car il ne suffit pas de dire les choses, mais bien de les faire!

De plus en plus d’entreprises déterminent avec l’ensemble de leurs collaborateurs (trices) les valeurs de l’organisation pour être certaines d’être au plus proche de la réalité!

Françis Allard et Olivier Payette, les dirigeants de l’entreprise vont encore plus loin dans leur démarche d’entreprise autoorganisée “libérée” en confiant la réflexion sur la mission et la vision à tous les employés.

Ils ont même décidé d’inclure dans cette réflexion leurs travailleurs temporaires immigrants mexicains et guatémaltèques!

formation sur les valeurs en espagnol patrimoine-rh

Nous avons donc animé pour la première fois un atelier en espagnol avec une traductrice.

Ceux-ci n’en revenaient pas!

Jamais une entreprise n’avait pris autant de soin à les intégrer et à les écouter dans des réflexions aussi stratégiques que celles-ci!

Le résultat est incroyable, ils ont partagé leurs connaissances, leurs sentiments et leurs visions de l’entreprise qui pour eux est tout simplement extraordinairement humaine et bienveillante!

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Les écrans verts c’est :

  • 2.700.000 plants de saules actuellement en terre

  • 17 millions d’arbres plantés

  • 3.100 Tonnes de CO2 traité par année avec leurs 2.700.000 plants

  • 4 kg de CO2 sont traités par arbre et par an

  • 10 litres d’eau polluée traités par arbre et par jour

Ils sont traités 50 millions de litres d’eau sur un seul et unique projet!

Vous souhaitez en savoir plus sur cette “petite” entreprise québécoise, qui souhaite révolutionner le monde, avec des '“saulutions” végétales!

Article et lien :

https://www.patrimoine-rh.com/blog-patrimoine-rh/2019/3/19/le-travail-auto-organise-seduit-de-plus-en-plus-dentreprises-au-quebec-et-dans-tous-les-domaines-dactivites

https://www.lesecransverts.ca/

L'ENTREPRISE LIBÉRÉE...C'EST QUOI?

En tant que gestionnaire, combien de temps consacrez-vous à la gestion des ressources humaines? Il est possible que 20% de votre horaire de travail soit accordé à la gestion des conflits, au recrutement, à la formation, aux évaluations de rendement, etc. Et si c’était possible de consacrer tout ce temps à ce que vous appréciez vraiment en travaillant tout simplement avec une équipe autonome et responsable.

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Vous croyez peut-être que cela est impossible, et nous pensions de la même façon avant, mais notre expérience et nos recherches nous ont prouvé le contraire. En effet, cela a été réalisé par plusieurs entreprises à travers le monde, et ce, depuis plus de 30 ans en ce qui concerne l’entreprise Harley Davidson. Pour ce qui est du Québec, nous avons la chance de voir émerger cette vison, entres autres, dans la région de Chaudière-Appalaches avec des précurseurs comme Produits Métalliques Bussières, Régitex, RG Dessin ou Armoires AD Plus.

QUOI?

L'entreprise libérée est une philosophie de gestion basée sur la confiance qui accroît la responsabilisation et la communication au sein des organisations. Cette forme de gestion transforme la structure hiérarchique traditionnellement en forme de pyramide vers une structure en cercle ou en forme aplatie au sein desquelles les postes de cadre n'ont plus lieu d'exister. Cette transformation a pour effet de concentrer le pouvoir et la prise de décision plus près des gens opérationnels ce qui est un atout face à la complexité des situations vécues au quotidien.

COMMENT?

Tel que le mentionne Frédéric Laloux dans le livre «Reinventing organizations», les entreprises pionnières de ce mode de gestion font apparaître trois avancées majeures, soit l'autogouvernance, l'affirmation de soi et la raison d'être évolutive. Chacune de ces avancées se manifeste à travers des modes de fonctionnement différents d'une entreprise à l'autre, car elles sont basées sur la culture de l'entreprise. Par exemple, les diverses équipes de travail peuvent établir leurs nouveaux processus en identifiant les informations essentielles à leur travail et en définissant leur nouvelle façon de prendre des décisions afin de se responsabiliser et de mieux communiquer.

POURQUOI?

Plusieurs propriétaires d'entreprises libérées ont mentionné avoir augmenté leur chiffre d'affaires seulement peu de temps après l'implantation, en plus de devenir agile et d'accéder à l'intelligence collective pour innover et résoudre des problématiques. Quant aux travailleurs, ils ont indiqué être plus autonomes, se sentir davantage compétents et avoir développé un grand sentiment d'appartenance. On ne peut que constater que ce sont les trois besoins reliés à la motivation qui sont mentionnés dans la théorie de l’autodetermination développée par Deci et Ryan (2002) et que, selon l’institut Gallup, une personne engagée est 33% plus productive.

PAR OÙ COMMENCER?

Pour débuter votre transformation, nous vous suggérons de lire le livre «Reinventing organizations» de Frédéric Laloux et de vous poser la question «Qu'est-ce que je veux réellement changer?», car votre transformation organisationnelle aura un réel impact sur votre vie professionnelle.

Vous pouvez aussi assister à notre conférence qui aura lieu le 5 juillet 2019 à St-Georges de 9h à 12h et qui s'adresse à tous les professionnels qui souhaitent en apprendre davantage sur le sujet. Pour information ou inscription, consultez un de nos sites internet.

 Cet article a été écrit en collaboration avec Mme Anne-Marie Lessard de L'Essor Humain, Mme Nancy Cameron de Cameron RH et M. Philippe Zinser de Patrimoine RH.

Nancy Cameron, CRHA

Conseillère principale

Cameron RH

www.cameronrh.com

Anne-Marie Lessard, CRHA

Consultante en ressources humaines

L'Essor Humain

www.lessorhumain.com

Philippe Zinser

Coach et conférencier

Patrimoine RH

www.patrimoine-rh.com

Le concept des entreprises libérées pour développer le bonheur de travailler!

L’entreprise libérée, pour des salariés heureux et productifs.

Patrimoine RH - Bonheur au travail

Pour répondre à ce besoin, certaines entreprises ont décidé de mettre en œuvre un nouveau modèle managérial : c’est l’entreprise libérée. On ne parle pas ici de la mode "start-up" qui consiste à améliorer l’ambiance au travail en installant des baby-foot, des tables de ping-pong, ou des même des consoles de jeu dans les espaces détentes des sociétés. Ces divertissements ne sont parfois qu’une illusion de modernité managériale. À quoi bon pouvoir se défouler à la pause déjeuner si c’est pour arriver et repartir déprimé à des heures indécentes ?

Théorisé par Isaac Getz et Brian M. Carney en 2012, le concept d'entreprise libérée repose sur la prise d’initiatives des salariés au sein de leur société. Dans une entreprise libérée, tous les employés ont un pouvoir de décision - à différents niveaux en fonction de leur poste - au lieu de se voir imposés des directives et des contrôles venus d’en haut.

Il s’agit de faire confiance à ses collaborateurs pour prendre les bonnes décisions et faire progresser l’entreprise. Dans ce système, la hiérarchie classique est remplacée par une structure horizontale basée sur des règles définies collectivement, dans laquelle les collaborateurs s’auto-dirigent.

Ce concept ressemble à celui d’holacratie, dont nous vous avions déjà parlé. Pourtant, ce n’est pas la même chose. L’holacratie propose aussi de casser la structure pyramidale classique pour redistribuer le pouvoir de décision au sein d’équipes plus autonomes, en proposant un modèle-type applicable aux entreprises. L’entreprise libérée ne propose, elle, aucun schéma pré-établi, c’est plutôt une philosophie flexible qui peut être adaptée et modulée selon les besoins et l’organisation de l’entreprise.

La France est assez en retard sur les nouveaux modes de management en entreprise. Selon l’enquête européenne Eurofund 2015 sur les conditions de travail, 31% des salariés français déclarent pouvoir influencer les décisions importantes dans la vie de l’entreprise. Cela place notre pays avant-dernier en Europe, derrière la Slovaquie.

Pourtant, cette méthode de management semble améliorer significativement le bien-être au travailL’Institut Gallup considère que les salariés des "entreprises libérées" seraient plus impliqués dans leurs missions et développeraient un attachement fort à leur entreprise, parfois même affectif. Selon un sondage en ligne réalisé par Toluna pour l'entreprise Interface le 27 mai 2019, 33 % des personnes interrogées estiment que plus d’autonomie et de perspective d’évolution dans leurs missions les rendraient plus performants. Cette question est aujourd’hui au centre des préoccupations des salariés. Selon le même sondage, 73 % d’entre-eux considèrent que la qualité de vie au travail est même aussi importante que le salaire ! 

Cela permet aussi aux entreprises de perdre moins d’argentComme nous l’expliquait Thomas Coustenoble, président de Happytech, le coût du mal-être au travail "s’élève à 12 000 euros par an et par salarié. On sait également que la France est dans le dernier classement de l’OMS le troisième pays en termes de dépressions liées aux environnements professionnels." Lire la suite de l’article

Article d’Anissa Duport-Levanti pour l’info durable.



Liberated or Freedom-form companies, are they financially viable and profitable?

Let's be as pragmatic as possible and have a look without 'rose tinted glasses' and examine if this management style has longevity!

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Let's not lie to ourselves either; a company that doesn't make money will end up closing their doors sooner or later. 

 So, what's happening in companies that adopt this approach - one based on employee trust and collaboration, rather than controlling or micro-managing staff? 

Is this a fad or a revolution that sees enhanced profits and performance just though what is basically an employee management style?

On first analysis, many of these businessmen and women* who have adopted Freedom-form (or just 'F-form') in their organizations, saw their company-wide performance and results improved within the first 12 to 24 months.

What could explain this?

1 happy employee in their job is 33% more productive!
— Gallup

Gallup, a research institut, has given us the answer several years ago: "1 happy employee in their job is 33% more productive!". 

If you consider the 3 ingredients that develop and instill the most reliable form of motivation, according to the research of Edward Deci and Richard Ryan (psychologists), they are independence or "self-determination", validation of staff skills and contributions ("a feeling of being useful") and finally the social dimension ("being a full member of a group") - you have a winning trio formula to excel  and these values are a central piece in F-form! 

 Secondly, F-form companies generally have a completely open and honest attitude regarding employee's mistakes. 

If you didn’t make any mistakes, it means you didn’t take enough risks
— Bill Gore

Indeed, in some organizations, mistakes are even strongly encouraged. For example at Gore-Tex, the founder Bill Gore used to say "If you didn't make any mistakes, it means you didn't take enough risks". A powerful lesson for us all!

 So what is our approach to F-form?

At Patrimoine-RH, we always advise new clients that they are likely to see a drop in their performance or results during an initial transition to F-form - a period of about one year - due to the change to a non-conventional work methodology and the loss of traditional, familiar landmarks. 

In reality however, we see the opposite; most of our clients (PMB, DPME, etc.) experience the best performance and results in their history, in the 12 to 18 months following the change over to the F-form approach.

Concrete results in our clients' companies within 12 to 24 months!

What's the reason for this success?

As indicated from the F-form principal values above, they all believe that their employee's can achieve their full potential. By establishing a strong trust-based relationship between management and staff, it leads to an increased level of employee commitment, company alliance and overall motivation. Furthermore the possibility for staff to improve without being pressured or reprimanded by management, often leads to creative new approaches leading to notable results in the short term.

A company's performance and results are the net consequence of all employees ramping up their collective efforts and serving in the best way, the organization's true boss: the clients!

However, never forget that if you transform your company with the only goal to make money more quickly without truly believing and committing to this management philosophy, you are taking a big risk! Some already experienced this: Auchan, France for example - even though, within the Auchan group there are several subsidiaries that have still performed well as F-form companies (Decathlon, Kiabi, Leroy Merlin...).

However, the list of successful F-form examples is far more illustrious. For instance, take these great Directors below that decided to bet on trust and engagement in their employees by adopting the F-form approach in their organizations:

  • Robert F. McDermott of F-form in USAA insurance, was inducted in 1989 into the American National Business Hall of Fame (ANBHF) who rewarded American Directors per year for their inspired leadership and their ethic.

  • Ricardo Semler, of Semco Brazil, was named Business Man of the year 1990 in Latin America by the Wall Street Journal America Economia. He also was named twice, in 1990 and in 1992, Business Man of the year, Brazil.

  • Bill Gore, founder of W.L. Gore - the first F-form company in history, inducted posthumously in 2003, in to the American National Business Hall of Fame.

  • Vineet Nayar, HCL Technologies, an Indian giant of IT services, in 2011 has received the 'CEO Prize of the Year', India. In 2013 he also received the "Olivier Lecerf" Prize from the Academy of Moral and Political Sciences.

  • Franck Van Massenhove (NL), of the Belgium Social Security Ministry, was elected "Manager 2007 from public sector" of Belgium. Laurence Vanhée, who contributed to adopting F-form this Ministry, has been elected HR Director of the year, 2012 in Belgium.

  • Carlos Verkaeren, Poult group, received the "Innovation Management" Prize in 2010, and the "The Hopes of Management" Prize in 2013.

  • Eric Boël, CEO of Tissages de Charlieu, received the "Philibert-Vrau" Prize in November 2016 from La fondation des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens (Foundation of Christian Business Men) and is credited with "removed the bell that were snuffing the employees out".

  • The director of Michelin, Jean-Dominique Senard, has won the "Leadership Prize" in 2016 and has "succeed to change the management in the center of his group through his transformational leadership" by means of a responsible approach similar to F-form companies.

 Let's not forget Harley Davidson, who did his internship from 1987... The famous factory producing the mythical motorbikes, is a member of the F-form companies movement and owes it to the company's survival. The factory went through a profound crisis in the 80's, after a reorganization and a big drop in workforce the director Richard Tirekink installed a new reorganization and approach - based on trust!

 Surely the only company in the world where the majority of employees have a tattoo with the company name!

*No official statistics are available, but in the assessment by our company on the F-form landscape, a large proportion are run by woman - and from our own clients, 60% are run by women. Might they have they a stronger acumen for success?

 

Les entreprises collaboratives (entreprises libérées) sont-elles financièrement viables et rentables ?

Soyons le plus pragmatique possible et regardons sans filtre « calinours » si ce mode de management est durable!

Car il ne faut pas se mentir, une entreprise qui ne gagne pas d’argent est vouée à fermer ses portes tôt ou tard. Alors, qu’en est-il de ces entreprises qui ont pris le virage de baser leur management sur la confiance et la collaboration, plus que sur le contrôle !

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Premier constat, tous ses entrepreneurs ou entrepreneuses (car oui, il y a un très grand nombre d’entreprises libérées dans le monde qui sont gérées par des femmes*…) voient leurs résultats s’améliorer dans les 12 à 24 mois.

Qu’est-ce qui pourrait expliquer ces résultats ?

1 employé heureux dans son travail est 33 % plus performant ! 

Institut de sondage Gallup nous donne la réponse depuis plusieurs années : « 1 employé heureux dans son travail est 33 % plus performant ! ». Si vous ajoutez à cela les 3 ingrédients qui développe le plus la motivation intrinsèque, selon les recherches de Edward Deci et Richard Ryan (psychologues), sont l’autonomie ou « autodétermination », la valorisation des compétences « sentiment d’être utile » et enfin l’appartenance sociale « faire partie intégrante d’un groupe », vous avez votre trio gagnant au dépassement de soi !

Si vous n’avez pas fait la moindre erreur, c’est que vous n’avez pas pris suffisamment de risques. » Changez!
— Bill Gore

Deuxièmement, l’entreprise libérée permet ouvertement les erreurs de ses collaborateurs. Oui, dans certaines organisations, elles sont même fortement conseillées, par exemple, chez Gore-Tex, le fondateur Bill Gore disait « Si vous n’avez pas fait la moindre erreur, c’est que vous n’avez pas pris suffisamment de risques. » Changez !

Des résultats concrets chez nos clients dans les 12 mois !

Chez Patrimoine-RH, nous indiquons toujours à nos clients qu’il est fort probable que les résultats soient un peu en baisse la première année suite au changement de méthodologie de travail non-conventionnel et aux pertes de certains repères. Mais dans les faits, il en est tout autrement. La plupart de nos clients (PMB, DPME, etc.) réalisent les meilleures années de leur existence après seulement 12 à 18 mois de transformation !

Raison de leur succès ?

Ils croient tous aux pleins potentiels de leurs collaborateurs (trices), instaurent une confiance forte et donc un niveau d’engagement plus important de tous. Ce qui donne pour aboutissement d’améliorer le sentiment d’appartenance, la possibilité de s’améliorer sans aucune pression hiérarchique et donc les résultats ne se font pas attendre.

Les résultats d’une entreprise ne sont qu’une conséquence du niveau d’engagement que chacun met au service du collectif pour mieux servir les vrais patrons d’une organisation, qui sont les clients !
— Philippe Zinser - Happy-Culteur

Par contre, n’oubliez jamais que si vous transformez votre entreprise dans le seul objectif de faire plus d’argent rapidement sans croire et vivre cette philosophie de management, vous prenez un gros risque ! Et certains en ont déjà fait l’amère expérience (Magasin Auchan en France), alors que le Groupe Auchan a certaines de ses filiales qui performent comme entreprises libérées (Decalthon, Kiabi, Leroy Merlin,…).

 Découvrez ces grands dirigeants qui un jour ont décidé de tout miser sur la confiance et l’engagement de leurs collaborateurs.

  • Robert McDermott, qui a libéré l’assureur USAA, entre en 1989 dans l'American National Business Hall of Fame (ANBHF) qui récompense quelques patrons américains par an pour leur leadership inspirant et leur éthique.

  • Ricardo Semler, qui a libéré son entreprise brésilienne Semco, est nommé en 1990 par le Wall Street Journal America Economia, Homme d’Affaires de l’année en Amérique Latine. Il a été également nommé à deux reprises, en 1990 et en 1992, Homme d’Affaires de l’année du Brésil.

  • Bill Gore, fondateur de W.L. Gore, première entreprise libérée de l’histoire, intègre, en 2003, à titre posthume, l'American National Business Hall of Fame.

  • Vineet Nayar qui a libéré HCL Technologies, géant indien des services informatiques, a reçu en 2011 le prix CEO Of The Year de l’Inde. En 2013, il obtient aussi le prix « Olivier Lecerf » de l’Académie des sciences morales et politiques.

  • Frank Van Massenhove (nl), qui a libéré le ministère de la Sécurité Sociale belge, est élu « Manager 2007 du secteur public » de la Belgique. Laurence Vanhée, qui a contribué à libérer ce ministère, a été élue DRH de l'année 2012 en Belgique.

  • Carlos Verkaeren, qui a libéré le groupe Poult, a reçu le « Prix du Management de l'innovation » en 2010, le « Prix des Espoirs du management » en 2013.

  • Eric Boël, PDG des Tissages de Charlieu, a reçu en novembre 2016 le prix « Philibert-Vrau » de la fondation des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens pour avoir libéré son entreprise et « enlevé la cloche sous laquelle étouffent les salariés ».

  • Le patron de Michelin, Jean-Dominique Senard, a remporté le « Prix du Leadership » en 2016 pour avoir « réussi à faire évoluer le management au sein de son Groupe grâce à son leadership transformationnel » grâce à la démarche de responsabilisation proche de l’entreprise libérée.

Surement la seule entreprise dans le monde où la grande majorité de ses employés sont tatoués au nom de leur organisation !
— Richard Tirekink

Sans oublier Harley Davidson, qui a fait sa révolution interne à partir de 1987… La célèbre fabrique des motos mythiques fait partie des entreprises libérées et elle en doit sa survie. La firme a connu une crise profonde dans les années 1980. Après une restructuration et une forte réduction des effectifs, le dirigeant Richard Tirekink a impulsé une réorganisation basée sur la confiance !

Philippe Zinser

Happy-Culteur RH

*aucune statistique n’est réellement disponible, mais un très grand nombre d’entreprises que nous accompagnons sont manager par des femmes (60 %). Auraient-elles une intuition plus forte que les hommes ?