reconnaissance

Libérée, délivrée : c’est décidé je vais transformer mon entreprise!

Libérée, délivrée : c’est décidé je vais transformer mon entreprise!

« Ça y est, je m’assume comme dirigeant, je fais comme je le sens, j’arrête d’être malheureux dans un rôle qui ne me ressemble pas! Oui, j’ai les meilleurs collaborateurs et je vais leur prouver! »

Avez-vous un jour pensé comme cela?  Avez-vous déjà eu envie de gérer votre organisation comme bon vous semble et non comme tout le monde fait?

Tout va bien… Jusqu’à l’arrivée au bureau, où la pression des chiffres, des commérages et autres discussions de couloirs et de l’image, vous ont empêché d’oser prendre la décision. Puis, c’est la routine qui a continué son chemin.

Prendre une décision collectivement

Et si vous preniez cette décision avec toute l’entreprise? Et si au lieu que de porter ce choix tout seul (comme d’habitude!) vous proposiez à l’ensemble des collaborateurs(trices) de faire le choix collectivement?

Concrètement, vous avez tout à gagner à en faire une décision commune. Entre la possibilité constructive d’être redevable à votre équipe – et d’ainsi devoir rendre autant de comptes qu’eux-mêmes face aux changements et améliorations posées – vous venez chercher la richesse de la collectivité et les dizaines de bonnes idées et d’intérêts variés de vos collègues motivés.

Imaginez, vous rassemblez tous vos collaborateurs pour leur présenter via une conférence le concept, vous leur laissez une semaine de réflexion, pour finir par les réunir à nouveau le temps de répondre à leurs interrogations. Un processus inclusif pour rassembler les bons plans de tout le monde!

Plus besoin de formation sur le changement auprès de vos collaborateurs, ils deviennent le changement!
— Philippe Zinser

Pourquoi libérer votre entreprise?

Pour la rendre plus agréable, plus humaine, plus flexible, plus innovante et par conséquent plus engageante pour votre équipe et donc plus profitable! Ne perdons pas de vue qu’une entreprise doit être rentable si elle veut perdurer.

Une entreprise qui réussit n’est plus uniquement une entreprise ou le chiffre d’affaires est en croissance à deux chiffres. Mais bien une organisation qui prend soin de ses collaborateurs, qui prend soin de son environnement social et sociétal.

Au final, ce que retiendra la Société de votre entreprise ce n’est pas votre CA, votre % d’augmentation annuelle, ou les profits réalisés, mais bien ce que l’organisation aura contribué humainement.

Restaurer la confiance, c’est la transparence d’offrir la possibilité à chacun de grandir avec et dans l’entreprise. Et ça n’a pas de prix! Chacun devient un acteur de la réussite de l’entreprise et par conséquent vous développez aussi le bonheur de vos clients.

Alors, vous aussi “Let It Go!

Développement PME (DPME), en route vers une organisation libérée !

Performance et bien-être au travail, quel est le secret de réussite de DPME ?

Nous cherchons tous le bonheur. Et puisque, nous passons une grande partie de notre temps au travail, pourquoi ne pas être plus heureux au travail ?

Chez DPME, les décisions sont, désormais, prises en petits groupes et cela fonctionne !

L’entreprise est en croissance et les collaborateurs se disent plus heureux.  Cette absence de hiérarchie favorise leur autonomie et leur responsabilisation, mais aussi, leur implication dans les missions de l’entreprise. Ils ont fait le choix d’un mode de gestion appelé « Entreprise libérée » ou « Travail auto-organisé » où chacun devient acteur.

Qui est DPME ?

Développement PME (DPME) est une organisation sans but lucratif qui contribue à l’essor économique de la région de la Chaudière-Appalaches. Leur mandat est d’offrir des services personnalisés, à un coût accessible, afin de sensibiliser et d’accompagner les entreprises manufacturières dans l’implantation de meilleures pratiques d’affaires.

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Plaisir et travail vont-ils de paire ?

Selon l’étude GALLUP au niveau mondial, le pourcentage de salariés engagés, c'est-à-dire se levant le matin heureux d’aller travailler, est de 11%. Les salariés désengagés c’est-à-dire venant chercher leur salaire sans prendre d’initiatives, représentent 61%. Enfin, les désengagés, sont tellement malheureux qu’ils viennent au travail chaque jour pour démontrer leur malheur et saboter le travail ou le moral des autres.

Il faut garder à l’esprit que la première raison qui nous pousse à travailler est celle de gagner de l’argent pour répondre à nos besoins primaires, mais aussi pour créer du lien social.

Un salarié heureux est 33% plus productif et 55% plus créatif
— Source Gallup

Le plaisir au travail reste encore secondaire dans de nombreuses cultures et le Québec n’y fait pas exception. Pourtant, il est prouvé qu’un salarié heureux est 33% plus productif et 55% plus créatif. La performance et le plaisir s’autoalimentent. A contrario, la productivité d’un salarié malheureux serait 10 % inférieure à la moyenne. Et on sait, aujourd’hui, que moins d’un salarié sur deux admet se sentir bien dans son travail.

Comment sortir de ce cercle vicieux ? Existe-t-il une recette magique qui permettrait d’instaurer un cercle vertueux entre performance et plaisir?

Selon une enquête réalisée par Deloitte en 2016 au Canada, 77% des répondants de tous les niveaux estiment que la capacité de leur organisation à offrir des programmes de leadership adapté à la génération Y est faible.

Il faut s’éloigner des structures hiérarchiques et traditionnelles qui confient le leadership à un nombre de personnes relativement restreint.

L’importance de l’environnement de travail

Le premier réflexe est de considérer que pour rendre les salariés plus heureux, il convient d’augmenter leur salaire. C’est bien connu, même s’il y contribue, l’argent ne fait pas le bonheur. Une augmentation de salaire ne suffit pas à rendre heureux, ni à fidéliser un collaborateur. L’effet est limité dans le temps et n’a d’effet qu’à court terme.

Des entreprises choisissent plutôt d’améliorer l’environnement de travail. Si les cafétérias, baby-foot, tables de ping-pong ou salles de sport sont certes appréciés, encore faut-il que cela soit le souhait des collaborateurs et non celui d’une direction ou d’un service RH, juste pour être dans la tendance. D’autres entreprises tablent sur la nomination d’un Chief Happiness Officer (CHO) en charge de veiller au bonheur de chacun en entreprise.

Faire le choix d’un management humain

Comme le disait Gandhi, on ne peut pas changer le monde sans commencer par se changer soi-même. Mais cette remise en cause n’est pas si évidente puisqu’elle relève en grande partie de nos émotions et de notre égo qu’il faut savoir mettre de côté.

Bien sûr, instaurer le concept de l’entreprise libérée n’a pas été si simple à mettre en place chez DPME. Dans certains cas, des messages ont pu être difficiles à entendre et à accepter ! Nous sommes tous formatés depuis notre entrée dans le monde du travail à avoir un supérieur qui nous dit quoi faire et comment le faire. Il faut donc se déprogrammer, se questionner et redonner du sens à ce que l’on fait chaque jour! Mais la confiance, la persévérance et la bienveillance de Daniel Voyer et de Roselyne Guillemette est la clé du succès de la transformation actuelle de leur organisation. Ils ont fait le choix d’un management humain où les collaborateurs sont au cœur du développement de l’entreprise. Nous avons tous des responsabilités et des compétences différentes. L’accepter permet de souligner l’importance de la collaboration et l’intelligence collective, et d’en tirer tous les bénéfices, notamment pour mieux desservir nos « VRAIS PATRONS », nos clients.

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Après seulement quelques mois, voici quelques commentaires partagés par les collaborateurs de DPME :

Dans mon travail quotidien, je suis plus autonome, on me fait plus confiance dans les domaines pour lesquels je suis pleinement compétente. J’ai besoin de faire moins faire valider, vérifier, approuver, mon travail. On s’organise en équipe pour distribuer le travail.
Belle marque de confiance de l’organisation de nous donner plus de marge de manœuvre dans certaines décisions. Cela accélère aussi certains dossiers le fait de travailler en équipe et prendre des décisions
Les avantages dont tout le monde bénéficie (collaborateur, organisation et nos clients) :
- La possibilité de prendre des décisions plus rapidement (décisions qui sont par exemple déjà budgété ou dont nous savons qu’elle fait du sens pour l’organisation)
- Réduire des suivis ou rencontre avec notre directeur attitré. Si j’ai un suivi important à faire, la direction va le savoir de toute façon
- Moins avoir l’impression de surveillance de la part de la direction
- Mais surtout, une écoute vraiment plus grande de la part de la direction
Dans le quotidien, on ressent une plus grande liberté d’agir, être créatif et prendre des décisions. On sait que nous sommes tous responsable de la pérennité de l’entreprise et la communication se fait naturellement.
L’équipe échange davantage via le système de communication Google, texto et mail que face à face, mais l’option vidéo est toujours disponible. La gestion du temps est optimisé dû aux déplacements qui sont réduit.
Le mode Agile apporte une qualité de vie optimale car la gestion du temps et des tâches est entre les mains des employés; les pertes de temps sont minces et permet de réaliser nos tâches efficacement tout en jonglant avec les autres priorités de la vie. Gérer ses propres horaires selon des paramètres de tâches claires et souples, la balance Vie-Travail-Loisir s’en retrouve bonifiée.
Le mode agile nous donne la possibilité d’élargir nos compétences à travers toute l’équipe.
Cela nous permet aussi d’avoir une autonomie complète dans notre travail et même de prendre de l’initiative dans certains projets de l’équipe. Implication plus présente avec les autres membres de l’équipe
Depuis que notre équipe est passée en mode Agile, cela me permet d’être encore plus autonome et de participer à l’élaboration de certains projets. Le mode Agile est sans contredit une des meilleures façons d’être polyvalente au sein d’équipe de travail.
Beaucoup plus d’autonomie, plus de pouvoir décisionnel dans ses dossiers, plus de liberté dans son travail. Ça apporte aussi plus de proximité avec la direction.
Le mode agile a permis d’éliminer des procédures administratives et d’être plus centré sur l’action. Ce mode agile m’a permis d’apporter ma créativité et d’avoir plus d’initiative. La communication avec la direction a été améliorée puisqu’il y a moins d’intermédiaire. Il reste encore du travail pour assurer une harmonie dans la communication d’équipe en raison des différences dans les styles de communication et les expériences passées. Le mode agile permet par contre de mieux se rapprocher de nos collègues pour la gestion des mandats et surtout les prises de décisions, puisque nous sommes moins dans un mode de contrôle et de jugement, mais plus dans un mode de travail participatif.
Le travail d’équipe revêt une grande importance pour moi et depuis que le mode agile fût instauré chez-nous, je sens une nouvelle dynamique très positive au sein de notre équipe. Ce modèle m’aide à mieux performer car nous avons l’option de prendre des décisions en équipe et de se partager des tâches et choisir celles que nous aimons faire, et ce, dans le but d’atteindre le même objectif. Ensemble on va toujours plus loin!

Ces témoignages vous ont-ils inspirés ? 

Le bonheur au travail n’est pas si loin, mais faut-il encore avoir le courage d’y croire et d’agir!
— Les Happy-Culteur RH

Nous remercions l’équipe DPME pour la confiance qu’ils nous accordent et leur souhait de devenir une organisation inspirante.

Sabine Pouillion – Philippe Zinser, Les Happy-Culteurs RH

M.E.R.C.I, 5 lettres qui changent votre vie et celle de vos proches!

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Merci!

La gratitude

Selon le professeur en psychologie Robert Emmons, de l’université de Californie, aux États-Unis, la reconnaissance, la gratitude, le vrai MERCI contribue concrètement à l’amélioration de notre vie!

Robert Emmons, affirme après plusieurs années d’études et d’expériences que la gratitude est bienfaisante quand elle s’exprime en toute conscience et sincérité (remercier pour l’énergie ou l’effort offert pour attendre un résultat ou lorsque l’on vous offre un cadeau matériel ou pas!).

La gratitude est bienfaisante quand
elle s’exprime en toute conscience et sincérité
— Robert Emmons

Deux questions à vous poser avant de lire cet article :

  • Quel est votre objectif de vie ou que souhaitez-vous laisser?
  • Que souhaiteriez-vous que les personnes qui vous ont connues lors de votre vie disent de vous?

Je vous invite à découvrir tous les bienfaits de la gratitude.

Saviez-vous que...

LA GRATITUDE REND PLUS HEUREUX

Selon Sonya Lyubomirsky, spécialiste américaine en psychologie positive. «Exprimer sa gratitude est la stratégie par excellence pour atteindre le bonheur». Exemple : Repensez à une personne pour qui vous êtes très reconnaissant ou amoureux et analysez votre état du moment! Oui, cela vous fait du bien, vous êtes joyeux (un sourire arrive sur votre visage, vous devenez plus positif, plus ouvert à profiter du moment présent et les gens autour de vous en profitent!)

Exprimer sa gratitude est la stratégie
par excellence pour atteindre le bonheur!
— Sonya Lyubomirsky

LA GRATITUDE FREINE LA SURCONSOMMATION

Comme l’exprime le philosophe et psychologue italien Piero Ferrucci, « du désir – je veux ça – à la gratitude – je suis heureux de ce que j’ai ». La gratitude donne un sentiment de plénitude qui rendrait moins addicte à la publicité et par conséquence à la consommation compulsive.

Le psychologue, Michael McCullough nous confirme que « la gratitude pourrait être une heureuse alternative au matérialisme de nos sociétés hyper-consommatrices ». Le bonheur n’est pas d’avoir, mais d’être! Comme le rappelle régulièrement Sabine Pouillion, Happy-Cultrice RH.

AUGMENTEZ VOTRE RÉSILIENCE PAR LA GRATITUDE

Définition de résilience : Faculté à « rebondir », à vaincre des situations traumatiques. La résilience est la capacité pour un individu à faire face à une situation difficile ou génératrice de stress. En psychologie, le concept de résilience ou « l'art de naviguer entre les torrents », est introduit en France par Boris Cyrulnik.

Prenez le temps, prenez de la hauteur et essayez de tirer les enseignements positifs d’un événement qui ne l’est pas! Selon plusieurs études, les personnes qui arrivent à partager après un événement tragique de la gratitude malgré tout, développeraient moins de symptômes post-traumatiques.

Une vision reconnaissante de la vie
semble offrir une protection dans les moments de crise
— Robert Emmons.

Ceux qui arrivent à en faire une habitude de vie finissent même par s’immuniser contre les hauts et les bas – tellement épuisants – de l’existence.

L’HUMILITÉ FAIT DU BIEN

Albert Einstein disait «Je dois m’efforcer de donner aussi largement que ce que j’ai reçu et reçois encore». La gratitude requiert trois choses:

Reconnaître que l’on a bénéficié de la bonté de quelqu’un, que cette personne nous a rendu un service qui lui a sans doute coûté et que ce bienfait a de la valeur à nos yeux. Elle nous oblige également à admettre, dit Robert Emmons, « que nous ne pourrions être qui nous sommes, ou bien où nous sommes, dans la vie sans la contribution des autres ».

D’où l’importance de l’interdépendance entre les individus,
alors que nous parlons seulement d’autonomie ou de dépendance dans nos vies personnelles ou professionnelle!
— Happy-CulteurRH

Exprimer sa gratitude, c’est accepter et s’inscrire avec joie dans la transmission. Comme un acteur monté sur scène pour remercier à l’infini un césar dont on l’honore, lorsque nous faisons preuve de gratitude, nous constatons ce qui, en nous, « ne dépend pas de nous » : pensée éminemment stoïcienne et qui vient remplacer la vanité par l’humilité.

De quoi rendre humble!

AMÉLIOREZ VOTRE SANTÉ

Les neurosciences le prouvent : pratiquer la gratitude au quotidien est un gage de bonne santé physique et relationnelle. Pour mesurer les effets réels de cette reconnaissance, Robert Emmons et son collègue Michael McCullough ont fait appel à plusieurs centaines de personnes qu’ils ont divisées en trois groupes. Le premier tenait le journal de ses expériences quotidiennes; le deuxième, seulement des expériences désagréables; tandis que dans le troisième, chacun devait dresser la liste des événements dont il pouvait être reconnaissant. Dix semaines plus tard, ce dernier groupe présentait l’état général le plus positif, enthousiaste au quotidien et optimiste sur l’avenir. Mieux encore : ces personnes signalaient moins de soucis de santé et prenaient davantage soin d’elles-mêmes, notamment par la pratique d’activités sportives. Robert Emmons a aussi constaté une baisse du niveau de stress, une meilleure qualité du sommeil, une plus grande détermination, une performance accrue et une chute du risque de dépression.

Autre expérience selon un médecin à San Luis Obispo (Californie), spécialiste du traitement de la douleur chronique, il aurait découvert que les patients qui rejettent la responsabilité de leur infarctus sur d’autres souffraient plus et risquaient davantage d’en subir encore un dans les huit années suivantes, contrairement à ceux qui estimaient que cette crise cardiaque avait finalement eu des conséquences positives (changement de rythme de vie, resserrement des liens…) dans leur vie. Par ailleurs, un ressenti positif semble augmenter la communication entre nos différents cerveaux

Oui, vous savez que nous avons 3 cerveaux,
cela est scientifiquement prouvé! 
La tête, le cœur et les tripes!
— Happy-Culteur RH

LA GRATITUDE DANS SON COUPLE

Il est bien plus facile et naturel de mettre le doigt sur ce que l’autre fait de travers! Pourtant, plusieurs études le montrent: voir ce que l’autre vous apporte de bon et l’en remercier est une excellente recette…

Pour aller plus loin, voici quelques bonnes lectures :

  • Merci! Quand la gratitude change nos vies, Robert Emmons, Belfond.
  • La gratitude, Rosette Poletti et Barbara Dobbs, Jouvence.
  • Petit cahier d’exercices de gratitude, Yves-Alexandre Thalman, Jouvence.
  • Vivre avec philosophie de Bérangère Casini, Eyrolles
  • Le Petit Traité des grandes vertus d’André Comte-Sponville, points, “Essais”.
  • Parcours de la reconnaissance de Paul Ricœur, Gallimard, “Folio essais”.
  • Les Politiques d’Aristote, Flammarion.
  • La Coupe et les Lèvres d’Alfred de Musset, Paléo.
  • Ce qui dépend de nous d’Épictète, Arléa.
  • Pensées, Livre I de Marc Aurèle, Folio.

Philippe Zinser

Happy-Culteur RH

Article inspiré de plusieurs sources, Femmes d’aujourd’hui, Psychologie magazine, etc.